
Le président de l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA), Abdullah Eren, a visité les tombes des membres de la dynastie ottomane situées au cimetière musulman de Bobigny, en banlieue parisienne.
Ces sépultures, qui abritent notamment des descendants du sultan Abdulhamid II et d’autres membres de la famille impériale ottomane exilés après la chute de l’Empire, ont été restaurées par la TIKA dans le cadre de ses projets de préservation du patrimoine historique et culturel turc et islamique.
Mettre en valeur le riche héritage historique
Lors de sa visite, Abdullah Eren a rappelé que l’agence mène des travaux de restauration similaires sur de nombreux sites emblématiques à travers le monde, notamment la tombe de Hoca Ahmet Yesevi à Turkistan au Kazakhstan, ainsi que celle d’Abdulkadir Geylani à Bagdad en Irak.
La restauration des tombes ottomanes de Bobigny, réalisée en plusieurs phases notamment en 2019 et 2025, permet de préserver la mémoire de ces figures historiques dans le pays où elles ont trouvé refuge après l’exil.










