
Des restrictions strictes se poursuivaient mercredi pour le troisième jour consécutif dans certaines parties du Jammu-et-Cachemire administré par l’Inde, à la suite de vastes manifestations provoquées par la mort du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.
Un important dispositif de sécurité a été déployé, avec forces de police, unités paramilitaires, barricades et barbelés, notamment dans les zones à majorité chiite et les foyers de contestation.
Contexte régional explosif
Ces restrictions interviennent alors que les États-Unis et Israël poursuivent leurs frappes aériennes contre l’Iran, lancées le 28 février, qui ont tué Ali Khamenei ainsi que 786 autres personnes, dont de nombreuses écolières.
Le gouvernement indien a exprimé son "inquiétude" face aux tensions au Moyen-Orient, réitérant son appel au dialogue et à une désescalade rapide.
Une affaire judiciaire contre des responsables politiques
Par ailleurs, la police a ouvert une enquête contre le député de la National Conference, Aga Syed Ruhullah Mehdi, ainsi que contre l’ancien maire de Srinagar, Junaid Azim Mattu, pour diffusion présumée de contenus trompeurs en ligne.
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