
Le ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, a annoncé lundi sa démission temporaire du gouvernement en raison d'un différend avec Itamar Ben Gvir. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la "loi norvégienne".
D’après le site d’information Walla, Smotrich, leader du Parti sioniste religieux, a présenté sa démission en raison d’un différend avec le parti Force juive, dirigé par Ben Gvir. Cependant, cette démission ne signifie pas son retrait définitif du gouvernement.
Une stratégie liée à la "loi norvégienne"
Selon le journal Yedioth Ahronoth, la démission de Smotrich est avant tout une formalité. Il souhaite retrouver son siège à la Knesset et a déjà demandé à être réintégré au sein du gouvernement une fois redevenu parlementaire.
Ben Gvir pose ses conditions
Smotrich espérait que Ben Gvir démissionnerait de la Knesset, ce qui aurait permis à l’ancien député de son parti, Zvi Sukkot, de retrouver un siège parlementaire. Mais Ben Gvir a refusé, exigeant un portefeuille ministériel supplémentaire pour son parti en échange de son départ de la Knesset.
D’après Yedioth Ahronoth, la démission de Smotrich devrait prendre effet sous 48 heures. Toutefois, cette manœuvre semble davantage être un jeu d’influence politique qu’un véritable changement au sein du gouvernement Netanyahu.










