
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a condamné les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, mettant en garde contre une "longue guerre" aux répercussions économiques mondiales. Dans une allocution télévisée, il a comparé la situation à la guerre en Irak et au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Face aux menaces de Donald Trump sur les échanges commerciaux, il a affirmé que l’Espagne ne céderait pas aux "représailles". Madrid prépare des mesures de protection économique et organise le rapatriement de milliers d’Espagnols bloqués dans le Golfe.
Pedro Sánchez condamne les frappes contre l’Iran et alerte sur une "longue guerre"
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a vivement condamné les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, estimant qu’elles pourraient plonger la région dans une "longue guerre" aux conséquences économiques mondiales.
Menaces commerciales et riposte diplomatique de l’Espagne
Le chef du gouvernement espagnol a précisé que son pays étudiait des mesures économiques pour protéger ses citoyens et ses entreprises face à d’éventuelles sanctions. Madrid travaille également au rapatriement de milliers d’Espagnols bloqués dans la région du Golfe, alors que les tensions militaires s’intensifient entre les États-Unis, Israël et l’Iran.
Dans un contexte international marqué par l’escalade militaire, la position de l’Espagne s’inscrit dans une volonté affichée de désescalade diplomatique et de protection des intérêts nationaux face aux risques d’embrasement régional.










