
Depuis le 12 mars 2026, le Niger conteste la résolution du parlement européen demandant la libération de Mohamed Bazoum. Le gouvernement et la société civile dénoncent une atteinte à la souveraineté nationale et une ingérence dans les affaires intérieures du pays. Plusieurs acteurs civils et citoyens estiment que cette initiative européenne sert des intérêts étrangers, notamment français, et qu’elle ne concerne pas la politique intérieure nigérienne. Depuis le coup d’État de juillet 2023, Bazoum et son épouse sont en résidence surveillée.
Depuis le 12 mars 2026, les relations entre l’Union européenne et le Niger se sont fortement tendues. La résolution du parlement européen demandant la libération de l’ancien président Mohamed Bazoum a provoqué un rejet unanime à Niamey, tant au niveau des autorités officielles que de la société civile, dénonçant une ingérence dans les affaires intérieures du pays.
Depuis le coup d’État de juillet 2023 qui a renversé Mohamed Bazoum, l’ancien président et son épouse vivent en résidence surveillée.









