
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé Israël de mener une politique d’apartheid et de constituer une "machine à génocide" à Gaza. Lors d’un discours à Istanbul, il a dénoncé la loi sur la peine de mort visant les prisonniers palestiniens et comparé les actions israéliennes à des politiques racistes historiques. Il a également alerté sur les conséquences des conflits au Moyen-Orient, notamment à Gaza, au Liban et en Iran, soulignant le lourd tribut payé par les civils, en particulier les femmes et les enfants.
Un discours virulent contre la politique israélienne
S’exprimant à l’occasion de la 9e réunion de la Section Femmes de la Conférence internationale des partis politiques asiatiques (ICAPP), le chef de l’État a critiqué la loi israélienne imposant la peine de mort aux prisonniers palestiniens.
Gaza, Liban, Iran: Erdoğan alerte sur un Moyen-Orient en crise
Dans son discours, Recep Tayyip Erdogan a dressé un tableau sombre de la situation au Moyen-Orient. Il a souligné que les conflits en cours affectent principalement les populations civiles, en particulier les femmes et les enfants.
Le président turc a également évoqué la situation en Gaza, ainsi que les tensions en Liban et en Iran. Il a dénoncé les bombardements israéliens au Liban malgré le cessez-le-feu.
Ces frappes auraient contraint plus de 1,2 million de personnes à fuir et causé plus de 1 500 morts ainsi que 4 700 blessés.
La Türkiye réaffirme son engagement pour la justice
Malgré ce constat alarmant, Recep Tayyip Erdogan a insisté sur la détermination de la Türkiye à poursuivre son engagement en faveur de la justice.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient, marqué par les conflits persistants entre Israël et les territoires palestiniens, ainsi que par les crises régionales impliquant plusieurs acteurs majeurs.









