
Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nunez, s'entretient avec un policier alors qu'il participe à une opération coordonnée de grande envergure contre le trafic de drogue à Marseille, dans le sud-est de la France, le 9 avril 2026.
Le ministre français de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a reconnu avoir commis "une maladresse" après la polémique suscitée par ses propos sur l’islam et le port du voile chez les mineures.
"La République n’a évidemment pas à s’occuper de la promotion de l’islam, ni de toute autre religion"
, a déclaré le ministre, revenant sur des propos tenus le 12 mars à la Grande Mosquée de Paris, qui avaient provoqué de vives réactions dans la classe politique française.
Laurent Nuñez avait alors affirmé qu’il ne serait pas
"celui qui ira expliquer à des enfants qu’en portant le voile, elles menacent le vivre-ensemble républicain"
, tout en indiquant qu’Emmanuel Macron était attaché à
"développer et à mieux faire connaître l’islam"
. Ces déclarations avaient été vivement critiquées, notamment par des responsables de l’extrême droite.
Dans cet entretien, le ministre a assuré vouloir rappeler, en tant que ministre des Cultes, que chacun a le droit de croire ou de ne pas croire et de pratiquer librement sa religion. Il a également regretté une polémique née, selon lui, d’une sortie de ses propos hors contexte.
Laurent Nuñez a par ailleurs défendu son action contre le séparatisme, l’entrisme et le terrorisme, affirmant qu’il resterait
"intraitable"
chaque fois que des lois religieuses chercheraient à primer sur celles de la République. Il a aussi réaffirmé son opposition au port du voile par des enfants.
A lire également:
A lire également:
#France
#Islam
#islam
#Laurent Nuñez
#voile











