
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 11 % vendredi, portés par les espoirs croissants d’un accord entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin au conflit, réduisant les craintes de perturbations prolongées de l’approvisionnement au Moyen-Orient.
Cette baisse s’est accentuée sur fond de progrès dans les négociations diplomatiques indirectes. Des discussions sont en cours autour d’un cadre en trois pages visant à mettre fin au conflit, incluant notamment la libération de 20 milliards de dollars de fonds iraniens gelés en échange de l’abandon du stock d’uranium enrichi par Téhéran.
Détente autour du détroit d’Ormuz
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a affirmé que le passage de tous les navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz était "complètement ouvert" pendant la période restante du cessez-le-feu, en lien avec la trêve au Liban.
De son côté, le président américain Donald Trump a confirmé que l’Iran avait annoncé la réouverture complète du passage maritime, remerciant Téhéran dans un message publié sur la plateforme Truth Social.
Vers un compromis nucléaire ?
Parmi les propositions évoquées figure le transfert d’une partie de cet uranium vers un pays tiers, tandis qu’une autre partie serait diluée sur le territoire iranien sous supervision internationale.
Un marché encore sous tension
Les investisseurs devraient ainsi rester prudents tant qu’un accord formel n’est pas conclu et que le trafic maritime ne reprend pas de manière durable.











