
Le président turc, Recep Tayyip Erdoğan, a échangé lundi par téléphone avec plusieurs chefs d’État et responsables internationaux au sujet des attaques d’Israël et des États‑Unis contre l’Iran et des représailles iraniennes.
Erdoğan s’est entretenu avec les dirigeants des États-Unis, du Qatar, des Émirats arabes unis (EAU), d’Arabie saoudite et du Koweït, ainsi qu’avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Lors de son entretien avec le président américain Donald Trump, il a passé en revue la situation actuelle en Iran et dans les pays du Golfe.
Avec le Qatar, Erdoğan a présenté ses condoléances au peuple qatari et s’est informé de la situation après les attaques.
Il a exprimé des sentiments similaires aux dirigeants des EAU, d’Arabie saoudite et du Koweït, soulignant l’importance d’éviter une escalade et de privilégier la diplomatie.
Lors de ses échanges, Erdoğan a averti que l’absence d’interventions coordonnées pourrait avoir des conséquences graves pour la sécurité régionale et mondiale.
Il a rappelé que la Türkiye et l’Arabie saoudite s’efforcent de résoudre les différends par le dialogue et que la diplomatie reste la voie la plus raisonnable pour prévenir de nouvelles tensions.
Avec Ursula von der Leyen, le président turc a discuté des attaques contre l’Iran et des tensions qui ont suivi, réaffirmant que la Türkiye appelle toutes les parties à revenir à la diplomatie et aux négociations, et qu’elle est prête à soutenir tout processus de paix.
Il a également souligné l’importance d’une coordination étroite entre la Türkiye et l’Union européenne.











