
L’AIEA et Rosatom évoquent les risques liés aux activités militaires près d’une centrale nucléaire iranienne.
Les dirigeants de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et de la société russe Rosatom ont échangé par téléphone afin de discuter de la situation autour de la centrale nucléaire de Bouchehr, en Iran.
Dans un communiqué, l’AIEA a indiqué que cet entretien entre son directeur général Rafael Grossi et le chef de Rosatom, Alexey Likhachev, faisait suite à
"des informations préoccupantes récentes"
concernant des activités militaires à proximité du site.
"Conformément aux sept piliers indispensables de la sûreté et de la sécurité nucléaires, le directeur général Grossi a rappelé qu’aucune action militaire ne doit compromettre l’intégrité physique et la sécurité des centrales nucléaires ni celle de leur personnel, qui doit pouvoir accomplir ses fonctions essentielles dans des conditions sûres"
, précise le communiqué.
La semaine dernière, l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, citée par l’agence Tasnim, a indiqué qu’un projectile avait frappé une zone située à proximité de la centrale nucléaire de Bouchehr.
Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran ont débuté le 28 février, Téhéran ayant riposté par des attaques répétées de drones et de missiles visant Israël ainsi que des pays du Golfe abritant des installations militaires américaines.
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