
La Corée du Sud a examiné mardi les mesures à prendre après un incendie survenu à bord d’un vraquier exploité par une compagnie sud-coréenne dans le détroit d’Ormuz, à la suite de l’appel du président américain Donald Trump à rejoindre une mission maritime dirigée par Washington.
Les 24 membres d’équipage, dont six Sud-Coréens et 18 ressortissants étrangers, sont sains et saufs. L’origine de l’explosion reste inconnue, un responsable de HMM Co. évoquant aussi bien une défaillance interne qu’une possible attaque extérieure.
Par ailleurs, 26 navires battant pavillon sud-coréen demeurent bloqués dans le détroit.
Dans ce contexte, les tensions restent vives dans la région. Des médias iraniens ont affirmé lundi que deux missiles avaient frappé un navire de la marine américaine près de l’île de Jask, dans le golfe d’Oman, une information démentie par Washington.
Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, déclenchant des représailles de Téhéran contre Israël et des alliés américains dans le Golfe, ainsi que la fermeture du détroit stratégique. Depuis le 13 avril, Washington impose un blocus naval visant le trafic maritime iranien.
Un cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur le 8 avril sous médiation pakistanaise, n’a pas permis d’aboutir à un accord durable, malgré des pourparlers directs tenus à Islamabad les 11 et 12 avril. Le président américain a depuis prolongé la trêve sans fixer de nouvelle échéance.











