
Les effets secondaires économiques de la fermeture du détroit d’Ormuz ne concernent pas seulement les États-Unis, mais le monde entier. Je ne parle même pas des dégâts que provoquerait la combinaison de ces effets secondaires si les forces houthies au Yémen fermaient le détroit de Bab el-Mandeb.
La situation actuelle montre que les résultats obtenus par les États-Unis s’écartent de ceux qu’ils espéraient. Les États-Unis, qui s’attendaient à une reddition facile, ont certes obtenu des succès militaires tactiques, mais ils ont perdu sur le plan stratégique. Comme quelqu’un qui rame dans un marécage, les États-Unis ne peuvent ni avancer ni revenir en arrière.
L’un des facteurs qui ont contribué à la victoire de Barack Obama lors de l’élection de 2008 fut sa promesse de mettre fin à la guerre en Irak. L’opinion publique américaine voulait le retrait des soldats américains d’Irak. Obama avait fait de cette demande de l’opinion publique l’un des thèmes de sa campagne.
Les dommages provoqués par les conséquences politiques de la lenteur des États-Unis à abandonner les stratégies perdantes lors de leurs guerres précédentes font encore l’objet de débats. Les réalistes en politique étrangère soutiennent qu’un État en guerre adopte les stratégies ayant les meilleures chances de succès et tire profit des situations de conflit lorsque les bénéfices l’emportent sur les coûts. Dans le cas contraire, les États doivent rapidement abandonner une stratégie perdante.
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