
L’Iran a averti dimanche que les infrastructures énergétiques et critiques de l’ensemble de la région deviendraient des "cibles légitimes" si ses propres installations étaient attaquées.
L’escalade régionale se poursuit depuis l’offensive conjointe lancée le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui a déjà fait plus de 1 300 morts, dont l’ancien guide suprême Ali Khamenei.
Depuis début mars, l’Iran a de facto fermé le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour le transit mondial du pétrole, par lequel transitent habituellement environ 20 millions de barils par jour ainsi qu’environ 20 % du commerce mondial de gaz naturel liquéfié (GNL). Cette fermeture a entraîné une hausse des coûts de transport maritime et d’assurance, fait grimper les prix du pétrole et ravivé les inquiétudes sur l’économie mondiale.














