
Le Kremlin a condamné mercredi ce qu’il a qualifié de "meurtre et liquidation" de représentants de la direction iranienne, au lendemain de la confirmation par Téhéran de la mort de son chef de la sécurité dans une frappe israélienne plus tôt cette semaine.
Dans un communiqué publié plus tard dans la journée, le Conseil suprême de sécurité nationale iranien a confirmé que Larijani avait été tué dans l’attaque, aux côtés de son fils, de son assistant Reza Bayat et de plusieurs de ses compagnons.
"Fake news"
L’Iran a riposté par des frappes de drones et de missiles visant Israël, la Jordanie, l’Irak et des pays du Golfe abritant des installations militaires américaines, causant des pertes humaines et des dégâts aux infrastructures, tout en perturbant les marchés mondiaux et le trafic aérien.
Peskov a également répondu à une question concernant un article publié mardi par le Wall Street Journal (WSJ) évoquant un partage par la Russie d’images satellites et de technologies de drones avec l’Iran, qualifiant ces informations de "fake news".
Partage de renseignements
Il a ajouté que les États-Unis eux-mêmes avaient publié des déclarations officielles affirmant ne disposer d’aucune information sur une aide russe à l’Iran dans le cadre du conflit au Moyen-Orient.
Selon ce rapport, la Russie aurait fourni à l’Iran des technologies incluant des composants de drones Shahed modifiés, et aurait également partagé son expérience de leur utilisation acquise lors de la guerre en Ukraine.
La Russie aurait en outre transmis à l’Iran des informations sur la localisation des forces militaires américaines au Moyen-Orient, ainsi que celles de leurs alliés régionaux, ajoute le journal.










