
L’Iran poursuit l’examen du texte final d’un éventuel accord avec les États-Unis et n’a pas encore transmis de réponse officielle à Washington, a rapporté l’agence de presse semi-officielle Mehr, citant une source proche du dossier.
Un cessez-le-feu est finalement entré en vigueur le 8 avril grâce à une médiation du Pakistan. Toutefois, les négociations organisées par la suite à Islamabad n’ont pas permis d’aboutir à un accord durable entre les parties.
Parmi les principales conditions avancées par l’Iran figure l’arrêt des hostilités sur l’ensemble des fronts régionaux, y compris au Liban, où les opérations militaires israéliennes se poursuivent depuis le début du mois de mars.
L’évolution de ces discussions est suivie de près par les acteurs régionaux et internationaux, alors qu’un éventuel accord entre l’Iran et les États-Unis pourrait avoir des répercussions majeures sur la stabilité du Moyen-Orient, la sécurité maritime dans le détroit d’Ormuz et les marchés mondiaux de l’énergie.









