
L’ancien secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a réitéré samedi ses appels à la retenue et à la reprise du dialogue diplomatique pour toutes les parties impliquées dans la guerre contre l’Iran, soulignant qu’ "il n’existe aucune base légale" pour l’attaque américano-israélienne contre Téhéran.
Stoltenberg ayant été secrétaire général de l’OTAN de 2014 à 2024, répondaient à une question sur son soutien à la décision de l’Espagne de s’opposer à la guerre et d’interdire aux forces américaines d’utiliser ses bases pour de nouvelles frappes au Moyen-Orient.
L’ancien chef de l’OTAN a réaffirmé l’appel de la Norvège à la retenue et à la reprise rapide du dialogue diplomatique pour trouver une solution au conflit.
Il a également rappelé que la Norvège condamne fermement la violence du régime iranien contre sa population et partage les inquiétudes concernant le programme nucléaire iranien.
Concernant l’impact de la guerre en Iran sur l’économie norvégienne et la question de savoir si elle bénéficiera de la hausse des prix du pétrole brut en tant que grand exportateur de pétrole, il se montre sceptique, notant qu’il n’est pas clair si cette hausse des prix profitera à la Norvège.
Ces déclarations interviennent dans le contexte d’une escalade régionale depuis le 28 février, date à laquelle les États-Unis et Israël ont lancé des frappes conjointes sur l’Iran, ayant fait environ 1 300 morts, dont l’ancien guide suprême Ali Khamenei.
L’Iran a riposté par des frappes de missiles et de drones visant Israël et des installations américaines dans plusieurs pays arabes, provoquant des victimes et des dommages aux infrastructures civiles et suscitant la condamnation des pays touchés.


















