
Face à une insécurité persistante, le Niger a décidé de créer des groupes de supplétifs civils appelés "Domol Leydi". Composés de volontaires civils et d’anciens militaires, ces brigades visent à renforcer les forces de défense dans la lutte contre le terrorisme. Soutenue par une grande partie de la population, cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de sécurité de proximité. Si certains experts saluent cette décision, d’autres estiment qu’elle intervient tardivement face à l’urgence sécuritaire qui touche de nombreuses localités.
Le gouvernement nigérien franchit une nouvelle étape dans la lutte contre l’insécurité, marquée par une décennie de violences armées. Réuni en conseil des ministres le 27 mars 2026, l’exécutif a décidé de créer des groupes de supplétifs civils afin de soutenir les forces de défense et de sécurité.
Baptisés "Domol Leydi", ce qui signifie "Protecteurs de la patrie" en peul, ces groupes d’autodéfense seront composés de civils et d’anciens militaires volontaires. Leur mission consiste à contribuer à la protection des populations et des territoires face aux menaces sécuritaires.
Les membres de ces brigades recevront une formation au maniement des armes et seront équipés en conséquence. Ils bénéficieront également d’avantages sociaux et financiers en contrepartie de leur engagement.
Selon les textes officiels, ces brigades auront pour missions principales la sensibilisation des populations, la collecte de renseignements et la défense des localités.









