
Le roi Abdullah II de Jordanie a déclaré qu’un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran devait garantir la sécurité des pays arabes. Lors d’une rencontre avec le chef de la diplomatie koweïtienne, il a insisté sur l’importance stratégique du Golfe pour la stabilité mondiale. Les tensions restent élevées depuis l’offensive lancée le 28 février contre l’Iran. Malgré des négociations à Islamabad et un cessez-le-feu prolongé, aucun accord n’a été trouvé. Plusieurs désaccords majeurs persistent, notamment sur le détroit d’Ormuz et le programme nucléaire iranien.
Le roi Abdullah II de Jordanie a affirmé dimanche que tout accord potentiel entre les États-Unis et l’Iran devait impérativement garantir la sécurité des pays arabes, dans un contexte de fortes tensions régionales.
Selon un communiqué de la Cour royale, le souverain jordanien s’est entretenu à Amman avec le ministre koweïtien des Affaires étrangères, Jarrah Jaber al-Ahmad al-Sabah. Les discussions ont porté sur le renforcement des relations bilatérales, ainsi que sur les moyens d’intensifier l’action arabe commune pour soutenir la désescalade dans la région.
Abdullah II insiste sur la sécurité du Golfe
Des négociations dans l’impasse entre Washington et Téhéran
Les tensions régionales se sont intensifiées depuis le 28 février, date du lancement d’une offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre l’Iran. Selon les informations disponibles, plus de 3 300 personnes ont été tuées.
En réponse, Téhéran a mené des frappes de drones et de missiles visant Israël ainsi que des pays arabes abritant des installations américaines.
Des discussions entre Washington et Téhéran se sont tenues récemment à Islamabad, au Pakistan. Toutefois, ces négociations n’ont pas permis de parvenir à un accord mettant fin au conflit.
Un cessez-le-feu de deux semaines, instauré le 8 avril sous médiation pakistanaise, a été prolongé par le président américain Donald Trump. Malgré cela, plusieurs points de blocage persistent.
Parmi les principaux différends figurent le contrôle du détroit d’Ormuz, le blocus américain des ports iraniens et la question de l’uranium enrichi par l’Iran.









