
Les rebelles touaregs ont annoncé un accord avec les forces russes de l’Africa Corps pour leur retrait de Kidal, ville stratégique du nord du Mali. Selon la rébellion, les troupes maliennes et leurs alliés ont quitté leurs positions retranchées, laissant la ville sous contrôle des groupes armés. Les combats se poursuivent néanmoins dans la région, avec l’implication du JNIM, affilié à Al-Qaïda. Cette évolution pourrait modifier l’équilibre des forces dans le conflit malien, marqué par une instabilité sécuritaire persistante.
Kidal au cœur du conflit au Mali
Reprise des combats et avancée des groupes armés
Les combats ont repris dimanche entre les rebelles touaregs, appuyés par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, et l’armée malienne soutenue par des combattants russes.
La veille, le JNIM avait revendiqué plusieurs attaques coordonnées contre des positions de la junte malienne, notamment à Bamako et dans plusieurs villes stratégiques du pays.
Une situation sécuritaire toujours instable
Le contrôle de Kidal représente un enjeu majeur dans le conflit malien, marqué par la multiplication des affrontements entre groupes armés, forces gouvernementales et acteurs étrangers.
Cet accord de retrait, s’il est confirmé, pourrait marquer un tournant dans la dynamique militaire au nord du Mali, tout en soulevant de nouvelles interrogations sur l’équilibre des forces dans la région.









