
La seule centrale électrique de Gaza semble sur le point de redémarrer après plus de deux ans d’interruption, due au génocide et au blocus israéliens, a annoncé samedi le président du Comité national chargé de l’administration de Gaza.
Toutefois, Shaath n’a pas fourni de précisions sur la manière dont l’électricité serait rétablie, les mécanismes prévus, ni le calendrier de mise en œuvre.
Depuis le début du génocide israélien en octobre 2023, Israël a interrompu l’approvisionnement en électricité vers Gaza et empêché l’entrée du carburant nécessaire au fonctionnement de sa centrale, malgré un accord de cessez-le-feu en vigueur depuis octobre dernier.
Avant le déclenchement du génocide, l’électricité disponible dans la bande de Gaza était estimée à environ 212 mégawatts, soit moins de la moitié des quelque 500 mégawatts nécessaires pour garantir une alimentation continue 24 heures sur 24.
Cette pénurie d’électricité dans la bande de Gaza a eu des conséquences catastrophiques dans l’ensemble de l’enclave, touchant particulièrement les services essentiels ainsi que les hôpitaux.
Au cours des deux années de génocide, Israël a également visé les réseaux électriques, détruisant environ 5 080 kilomètres de lignes électriques et 2 285 transformateurs de distribution aérienne et souterraine, selon le bureau des médias de Gaza. Les pertes totales du secteur électrique à Gaza sont estimées à près de 1,4 milliard de dollars.











