L’ONU confirme avoir reçu une lettre de l’Iran et s’inquiète de la montée des tensions régionales

La rédaction avec
14:3321/02/2026, samedi
MAJ: 21/02/2026, samedi
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Cette combinaison d'images créée le 20 février 2026 montre le président américain Donald Trump (à gauche) faisant un geste lors d'une réunion bilatérale en marge du 47e sommet de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) à Kuala Lumpur, le 26 octobre 2025 ; et une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant en train de saluer lors d'une cérémonie à Téhéran le 24 août 2025.
Crédit Photo : AFP /
Cette combinaison d'images créée le 20 février 2026 montre le président américain Donald Trump (à gauche) faisant un geste lors d'une réunion bilatérale en marge du 47e sommet de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN) à Kuala Lumpur, le 26 octobre 2025 ; et une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant en train de saluer lors d'une cérémonie à Téhéran le 24 août 2025.

L’ONU a confirmé vendredi avoir transmis au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale une lettre de la représentation iranienne, à la demande de Téhéran.

Lors d’un point de presse, son porte-parole Stéphane Dujarric s’est dit
"très préoccupé"
par l’escalade verbale et militaire dans la région.
"Nous sommes très inquiets de la rhétorique croissante, de l’intensification des activités militaires, des manœuvres et de la présence navale",
a-t-il déclaré.
La veille, la mission permanente de l’Iran auprès des Nations unies avait averti que Téhéran répondrait
"de manière décisive et proportionnée"
à toute agression militaire, affirmant que les États-Unis porteraient
"l’entière et directe responsabilité"
des conséquences.
Dans une lettre adressée au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ainsi qu’à la présidence du Conseil de sécurité, l’Iran assure ne
"rechercher ni tension ni guerre"
et affirme qu’il n’en prendra pas l’initiative.

Face à ces tensions, les Nations unies appellent Washington et Téhéran à privilégier la voie diplomatique pour régler leurs différends.

Plus tôt vendredi, le président américain Donald Trump a indiqué qu’il
"envisageait"
une frappe militaire limitée afin d’exercer une pression sur l’Iran en vue d’un accord, sans donner davantage de précisions.
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