Le trafic commercial reste réduit dans le détroit d’Ormuz sur fond d’incertitudes liées au cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran.
Le trafic maritime commercial est resté limité au cours des dernières 24 heures dans le détroit d’Ormuz, jusqu’à 12h00 GMT mardi, dans un contexte d’incertitudes liées à un éventuel cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran.
Selon les données de suivi maritime AIS, trois navires ont traversé le détroit depuis le Golfe arabique vers le golfe d’Oman, tandis que neuf autres ont effectué le trajet inverse, illustrant un niveau d’activité réduit dans cette zone stratégique.
Parmi les navires observés, figurent le porte-conteneurs Serrano battant pavillon togolais, le navire de débarquement Castle KH sous pavillon comorien, ainsi que le pétrolier de ravitaillement Bavan, battant pavillon iranien. Ces navires, positionnés à proximité des ports iraniens, ont franchi le détroit depuis l’ouest vers l’est.
Selon les autorités américaines, la société Horizon Investment & Trading, propriétaire du Bavan, figure sur la liste des sanctions des États-Unis.
Dans le sens inverse, plusieurs navires ont été identifiés, dont le porte-conteneurs Reyfa (pavillon comorien), le pétrolier Seaway (pavillon panaméen), le transporteur de gaz Meda (pavillon botswanais), ainsi que plusieurs navires battant pavillon iranien.
Les entreprises Arafat Shipping Co., propriétaire du Meda, et Draco Buren Shipping Pte Ltd., propriétaire du Zaynar 2, figurent également sur les listes de sanctions américaines.
Ces mouvements interviennent dans un climat de tensions persistantes. Le président américain Donald Trump a affirmé que l’Iran avait violé le cessez-le-feu
"à de nombreuses reprises"
, ajoutant que Washington avait profité de la trêve pour
"reconstituer ses stocks"
, tout en accusant Téhéran de faire de même et de tenter de déplacer des missiles.
Par ailleurs, le département d’État américain a indiqué mardi qu’il aidait les citoyens américains présents au Moyen-Orient à regagner leur pays.
Le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part significative du commerce mondial d’hydrocarbures, demeure un point de tension majeur dans la région, alors que les incertitudes diplomatiques continuent de peser sur la sécurité maritime et les flux commerciaux.
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