
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU, appelle à suspendre Israël du Conseil de l’Europe en tant que membre observateur. Elle dénonce des pressions personnelles, affirmant que ses comptes bancaires ont été bloqués et ses services annulés. "Je suis traitée en tant que Pablo Escobar", déclare-t-elle. La juriste alerte également sur le déni du génocide, qu’elle considère comme un facteur aggravant. Elle met en cause une responsabilité partagée entre la société israélienne et plusieurs pays occidentaux.
La rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese a demandé la suspension d’Israël en tant que membre observateur du Conseil de l’Europe, dénonçant des pressions personnelles et un climat de déni autour du génocide.
Une demande officielle de suspension d’Israël
La rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, a appelé le Conseil de l’Europe à suspendre la participation d’Israël en tant que membre observateur.
Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la situation dans les territoires palestiniens. La juriste italienne met en cause la responsabilité des institutions internationales face aux violations du droit international.
Des pressions personnelles dénoncées
Francesca Albanese a également affirmé avoir été la cible de pressions directes. Elle évoque notamment le blocage de ses comptes bancaires, l’annulation de son assurance médicale ainsi que la résiliation de réservations d’hôtel.
Une alerte sur le déni du génocide
Elle pointe une responsabilité partagée entre la société israélienne et plusieurs pays occidentaux, accusés de contribuer à ce silence.









