
La députée espagnole Ione Belarra (Podemos) a appelé le gouvernement de Madrid à fermer les bases militaires américaines de Rota et Morón en Espagne et à "expulser l’armée américaine" du pays. Elle a aussi demandé que l’Espagne quitte l’OTAN, qualifiée d'"alliance criminelle", dénonçant ce qu’elle a décrit comme une politique de guerre menée par les États‑Unis et Israël. Belarra a cité plusieurs pays, dont la Palestine et le Venezuela, pour illustrer selon elle les conséquences de cette politique. Son appel met en lumière les débats internes sur la présence militaire américaine en Europe et l’OTAN.
Analyse de la demande de fermeture des bases américaines
Critique de la politique étrangère américaine et implications
Dans son allocution, Belarra a cité une série de pays – dont la Palestine, le Venezuela, Cuba, l’Iran, le Liban, le Yémen et le Groenland – pour illustrer ce qu’elle considère comme les effets d’une politique étrangère américaine et israélienne agressive. Cette position s’inscrit dans une critique plus large de la politique militaire et diplomatique occidentale.
Belarra a également dénoncé les dépenses d’armement en Espagne qu’elle attribue à des pressions politiques, affirmant que ces investissements se font au détriment des services publics comme les écoles et les hôpitaux.










