
À Sur Baher, à Jérusalem-Est occupée, un enfant palestinien a été contraint de démolir sa maison après un ordre émis par les autorités israéliennes. La famille a opté pour l’auto-démolition afin d’éviter de lourdes amendes. Cette situation met en lumière les restrictions sévères imposées aux Palestiniens pour l’obtention de permis de construire. Des organisations de défense des droits humains dénoncent une politique visant à réduire la présence palestinienne à Jérusalem-Est et alertent sur l’impact psychologique de ces pratiques.
Un enfant palestinien contraint de détruire sa maison à Sur Baher
Une politique de démolition dénoncée à Jérusalem-Est occupée
Selon des organisations de défense des droits humains, les démolitions de maisons palestiniennes à Jérusalem-Est occupée s’inscrivent dans une politique plus large de restrictions urbanistiques. Ces mesures visent à limiter la présence palestinienne dans la ville. Les auto-démolitions, comme celle survenue à Sur Baher, sont fréquentes. Elles permettent aux autorités d’éviter les coûts logistiques, tout en transférant le traumatisme aux familles concernées.
Pour l’enfant impliqué, l’impact psychologique est profond. Détruire sa propre maison sous la contrainte laisse des séquelles durables, dénoncent des ONG locales. Les habitants de Sur Baher appellent la communauté internationale à agir pour faire cesser ces pratiques, qu’ils qualifient de violations du droit international.









