
Lors d’une conférence pro-israélienne, l’ancien secrétaire d’État américain Mike Pompeo a tenu des propos controversés sur la mémoire du conflit à Gaza. Il a affirmé qu’il fallait veiller à ce que les livres d’histoire "ne parlent pas des victimes de Gaza", suscitant l’indignation. En relativisant les pertes civiles palestiniennes et en présentant Israël comme l’unique victime, Pompeo illustre une rhétorique accusée de déshumanisation. Ces déclarations relancent le débat sur l’effacement des souffrances palestiniennes dans les récits officiels occidentaux.
Mike Pompeo veut effacer les victimes palestiniennes de l’histoire
Une hiérarchisation assumée des victimes
Cette rhétorique, qui établit une hiérarchie morale entre les morts, est dénoncée par de nombreux observateurs comme une tentative de déshumanisation des Palestiniens et d’effacement de leur souffrance collective.
Une bataille mémorielle assumée
Pour ses détracteurs, cette volonté de contrôler la mémoire historique illustre une stratégie politique visant à légitimer l’effacement des victimes palestiniennes de Gaza du débat public et des récits officiels.









