
Une nouvelle polémique médiatique secoue CNews. L’écrivain Richard Millet a qualifié Aya Nakamura d'"énorme chanteuse malienne" lors d’un débat télévisé, opposant "La Traviata" à la chanteuse franco-malienne. La séquence a rapidement déclenché des réactions sur les réseaux sociaux et dans le monde culturel. Elle intervient quelques semaines après une sanction de l’Arcom contre la chaîne, condamnée à 100 000 euros d’amende pour deux séquences jugées susceptibles d’encourager la discrimination envers les musulmans et les Algériens.
Invité sur CNews, l’écrivain Richard Millet a déclenché une vive controverse. Il a déclaré : "Je préfère La Traviata à cette énorme chanteuse malienne qui chantait devant l’Académie française".
Il faisait référence à Aya Nakamura, artiste franco-malienne régulièrement au centre des débats culturels et identitaires en France.
L’écrivain a opposé l’opéra "La Traviata" du compositeur Giuseppe Verdi à la performance d’Aya Nakamura, estimant défendre une certaine conception de la culture.
La séquence a immédiatement suscité des réactions sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes et personnalités ont dénoncé des propos jugés méprisants.
Une sanction récente de l’Arcom contre CNews
Cette polémique intervient dans un contexte sensible pour la chaîne. Début février, Arcom a infligé à CNews deux amendes totalisant 100 000 euros.
Le régulateur de l’audiovisuel a estimé que deux séquences diffusées étaient susceptibles d’encourager la discrimination envers les musulmans et les Algériens.
Cette nouvelle controverse relance le débat sur la responsabilité éditoriale des chaînes d’information en continu. Elle interroge également les frontières entre liberté d’expression, critique culturelle et stigmatisation.









