
L'Assemblée populaire nationale algérienne (APN), chambre basse du parlement, a adopté, ce lundi à l'unanimité, la nouvelle mouture du projet de loi criminalisant le colonialisme français en Algérie (1830-1962).
Examiné et voté fin décembre, le texte a suscité l'objection des sénateurs au niveau de la chambre haute du parlement qui ont retoqué 13 articles sur les 26 que compte ce projet. Le litige est confié ensuite à une commission paritaire, composée de 10 députés et autant de sénateurs, en plus de 4 suppléants pour chaque chambre.
Dans son rapport, cette instance a explicité les amendements apportés aux articles qui font l'objet de divergences. Ainsi les deux premiers articles ont été fusionnés. Le nouvel article définit l'objectif de ce projet.
Des articles supprimés
Apologie du colonialisme
Les relations entre l’Algérie et la France, rappelons-le, sont toujours minées par le contentieux historique. Les autorités algériennes réclament à la partie française la reconnaissance des crimes coloniaux.











