
Les États-Unis ont révoqué le statut de résident permanent de trois ressortissants iraniens accusés de liens avec le régime de Téhéran. Arrêtés par des agents fédéraux, ils sont actuellement détenus dans l’attente d’une expulsion. Cette décision s’inscrit dans une série de mesures prises par Washington visant des proches de figures iraniennes, dont la famille du général Qasem Soleimani et celle d’Ali Larijani. L’administration américaine affirme vouloir empêcher toute présence sur son territoire de personnes liées à des structures étatiques jugées hostiles.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a ordonné la révocation du statut de résident permanent légal de trois ressortissants iraniens accusés de liens avec des figures associées au régime iranien. L’annonce a été faite samedi dans un communiqué du département d’État.
Les personnes concernées, Seyed Eissa Hashemi, Maryam Tahmasebi et leur fils, ont été arrêtées plus tôt dans la semaine par des agents fédéraux. Elles sont actuellement détenues par les services de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), dans l’attente de procédures d’expulsion.
Les proches de responsables iraniens visés
Cette décision intervient dans un contexte de tensions persistantes entre Washington et Téhéran. La semaine précédente, Marco Rubio avait déjà ordonné la révocation du statut légal de plusieurs proches de responsables iraniens.
Parmi eux figurent la nièce et la petite-nièce du général Qasem Soleimani, ancien commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique, décédé en 2020. Ont également été visés Fatemeh Ardeshir-Larijani, fille de l’ancien secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien Ali Larijani, ainsi que son époux Seyed Kalantar Motamedi.
Ces mesures illustrent la volonté des autorités américaines de renforcer le contrôle migratoire à l’égard de personnes soupçonnées de liens avec des structures étatiques iraniennes. Elles pourraient également accentuer les tensions diplomatiques déjà vives entre les deux pays.









