
Les pénuries de médicaments et de nourriture saine menacent la vie d’environ 225 000 patients souffrant d’hypertension dans la bande de Gaza, sur fond de fortes pressions psychologiques liées aux déplacements répétés et à la dégradation des conditions économiques provoquées par la guerre israélienne.
Cette mise en garde intervient à l’occasion de la Journée mondiale de l’hypertension, célébrée chaque année le 17 mai.
"La suspension des examens médicaux réguliers pendant de longues périodes empêche le dépistage précoce de la maladie et prive les patients de la possibilité de la contrôler avant qu’elle ne s’aggrave", ajoute le texte.
Dans de précédents communiqués, le ministère avait indiqué que 22 des 38 hôpitaux et 90 centres de santé de Gaza étaient devenus hors service, tandis que les établissements encore opérationnels ont subi d’importants dégâts structurels.
D’après le ministère de la Santé de Gaza, au moins 877 Palestiniens ont été tués et 2 602 autres blessés depuis le cessez-le-feu annoncé le 10 octobre 2025.
Malgré le cessez-le-feu annoncé en octobre dernier, Israël continue de restreindre l’entrée de l’aide humanitaire convenue dans l’enclave, où environ 2,4 millions de Palestiniens, dont 1,5 million de déplacés, vivent dans des conditions humanitaires extrêmement difficiles.









