
Le président syrien Ahmad al-Charaa a déclaré lundi que son pays s’engageait à fermer les camps de déplacés d’ici 2027, lors d’une allocution prononcée à l’occasion de la 79e session de l’Assemblée mondiale de la Santé, l’organe décisionnel suprême de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Parce que la stabilité humaine est au cœur de la durabilité, nous avons pris l’engagement national de tourner la page des camps d’ici 2027.
Durant le soulèvement syrien et la guerre civile entre 2011 et 2024, le régime déchu de Bachar al-Assad a déplacé des millions de civils à l’intérieur et à l’extérieur du pays, certains vivant encore dans des camps du nord dans des conditions difficiles.
La principale voie pour protéger les populations des répercussions liées au climat consiste à garantir leur retour d’environnements fragiles vers la stabilité, une vie sûre et la dignité humaine.
Les grands défis auxquels nous avons été confrontés, et que nous surmontons désormais progressivement, ont donné à notre pays une résilience qui en fait un pilier essentiel de la protection de la sécurité sanitaire mondiale.
En décembre 2024, Bachar al-Assad, qui dirigeait la Syrie depuis près de 25 ans, a fui vers la Russie, mettant fin à plusieurs décennies de pouvoir du parti Baas, au pouvoir depuis 1963. Une administration transitoire dirigée par Ahmad al-Charaa a été formée en janvier 2025.









