
Le vice-président iranien Mohammad Reza Aref a affirmé que l’Iran défendra fermement ses droits après des discussions avec les États-Unis à Islamabad. Il a insisté sur l’unité nationale comme levier stratégique pour Téhéran. Les négociations, menées sous médiation pakistanaise, n’ont pas abouti à un accord malgré plusieurs cycles d’échanges. Les divergences persistent entre les deux parties, dans un contexte de cessez-le-feu fragile lié au conflit opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël depuis fin février. De nouvelles initiatives diplomatiques restent envisagées.
Le vice-président iranien Mohammad Reza Aref a affirmé dimanche que Téhéran maintiendra une ligne ferme pour défendre ses droits, à l’issue des discussions avec les États-Unis organisées à Islamabad.
Le responsable iranien a également insisté sur l’importance de l’unité nationale. Il a évoqué une cohésion croissante au sein de la société iranienne. Selon lui, cette unité constitue un levier essentiel pour défendre les intérêts du pays sur la scène internationale.
Des négociations sans percée malgré la médiation pakistanaise
Les délégations iranienne et américaine ont conclu leur dernier cycle de discussions samedi à Islamabad sans parvenir à un accord. Ces négociations, menées sous médiation pakistanaise, s’inscrivaient dans une série d’échanges diplomatiques engagés depuis plusieurs semaines.
Malgré des propositions et contre-propositions, les deux parties n’ont pas réussi à combler leurs divergences. Les principaux points de désaccord restent inchangés, selon des sources proches du dossier.
Les discussions s’inscrivent dans un contexte régional tendu. Elles visent à mettre fin au conflit entre l’Iran, les États-Unis et Israël, déclenché le 28 février. Un cessez-le-feu fragile, conclu récemment pour deux semaines, reste en vigueur.
Les deux parties ont toutefois laissé entendre que les efforts diplomatiques se poursuivront. Aucun calendrier précis n’a été communiqué pour un nouveau cycle de négociations.









