
Les autorités iraniennes ont mis fin, dimanche, aux opérations de recherche et de secours dans le port de Shahid Rajaee, à Bandar Abbas, dans le sud de l'Iran, après l'explosion meurtrière de la semaine dernière, qui a coûté la vie à 70 personnes.
Selon un communiqué du Croissant-Rouge iranien dans la province d'Hormozgan, il a été mis fin aux opérations de recherche et de sauvetage car les médecins n'ont pas trouvé de blessés ou de morts au cours des deux derniers jours, a rapporté l'agence de presse gouvernementale IRNA.
Cette décision a été prise alors que des dizaines de parents de personnes disparues se sont rassemblés à l'entrée du port pour demander des éclaircissements sur le sort de leurs proches.
Mardi, Hossein Zafari, porte-parole de L'Organisation Nationale de Gestion des Crises, a confirmé que l'explosion du 26 avril survenue dans ce port clé du détroit d'Ormuz avait fait 70 morts.
Depuis l'explosion, les autorités iraniennes ont procédé à la remise à leurs familles des dépouilles de 46 victimes identifiées à la suite de tests ADN, selon Anadolu.
Dimanche, le ministère iranien de la défense a démenti les affirmations des médias étrangers selon lesquelles l'explosion était liée à des munitions de l'armée stockées sur le site.
Le port Shahid Rajaee est l'un des principaux débouchés commerciaux de l'Iran, et l'incident a suscité des inquiétudes quant aux procédures de sécurité et à la transparence dans le traitement des matières dangereuses dans les infrastructures sensibles.








