Le Royaume-Uni ne participera pas à la guerre contre l’Iran, réaffirme le Premier ministre Starmer

La rédaction avec
16:5427/03/2026, vendredi
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Le Premier ministre britannique Keir Starmer prend la parole lors du sommet des dirigeants de la Force expéditionnaire conjointe (JEF) à Helsinki, en Finlande, le 26 mars 2026.
Crédit Photo : ADRIAN DENNIS / POOL / AFP
Le Premier ministre britannique Keir Starmer prend la parole lors du sommet des dirigeants de la Force expéditionnaire conjointe (JEF) à Helsinki, en Finlande, le 26 mars 2026.

Le Premier ministre britannique a réaffirmé vendredi que le Royaume-Uni ne participera pas à la guerre au Moyen-Orient, évoquant une "différence claire" avec le président américain Donald Trump sur ce dossier.

"J’ai été clair, je ne participerai pas à la guerre"
, a déclaré Keir Starmer à Sky News jeudi, en Finlande, où il assistait à une réunion de la Force expéditionnaire conjointe (JEF).
Il a souligné l’existence d’une
"divergence nette"
de position avec le président américain.
"Mon point de vue est que beaucoup de ce qui est dit et fait vise à me mettre la pression pour que je change d’avis, mais je ne le ferai pas"
, a ajouté Starmer.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions entre les deux alliés transatlantiques, après les critiques renouvelées du président américain à l’égard du refus britannique d’autoriser l’accès à ses bases militaires lors des frappes initiales menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février.

Offensive injustifiée

Le Royaume-Uni a finalement autorisé cet accès dans le cadre d’actions
"défensives",
alors que l’Iran lançait des missiles et des drones à travers le Golfe.

Mais Keir Starmer a depuis insisté sur le fait que Londres ne participera pas à la guerre contre l’Iran.

Depuis près d’un mois, les États-Unis et Israël mènent une offensive aérienne contre l’Iran, qui a fait plus de 1 340 morts, dont le guide suprême Ali Khamenei.

L’Iran a riposté par des frappes de drones et de missiles visant Israël, ainsi que la Jordanie, l’Irak et des pays du Golfe abritant des installations militaires américaines, causant des pertes humaines et des dégâts aux infrastructures, tout en perturbant les marchés mondiaux et le trafic aérien.


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