
Plus de 3 000 munitions guidées de précision et intercepteurs ont été utilisées lors des 36 premières heures de l’offensive américano-israélienne contre l’Iran, révélant une faiblesse majeure dans la chaîne d’approvisionnement.
Lors de la phase d’ouverture de la campagne, les forces américaines ont utilisé une large gamme d’armes offensives, incluant 210 bombes JDAM guidées de précision, 120 missiles de croisière Tomahawk missile, 120 drones à faible coût et 90 missiles AGM-88 HARM visant les systèmes radar iraniens.
Les systèmes défensifs ont aussi été largement mobilisés pour intercepter les attaques iraniennes. Les États-Unis ont tiré environ 180 intercepteurs navals SM-2 missile / SM-3 missile / SM-6 missile, 90 missiles Patriot missile system PAC-2/PAC-3 et 40 intercepteurs THAAD, tandis qu’Israël a déployé 70 intercepteurs Iron Dome Tamir, 40 missiles Arrow missile system et 35 intercepteurs David’s Sling.
Cet échange intense de missiles et de drones met en lumière un défi stratégique plus large, soulignent les médias. Si les systèmes défensifs ont largement réussi à neutraliser les attaques, le coût et le volume des munitions utilisées mettent fortement à l’épreuve les chaînes d’approvisionnement occidentales.
Beaucoup de ces matériaux proviennent de fournisseurs limités, la Chine dominant plusieurs marchés clés, ce qui soulève des inquiétudes : un conflit prolongé pourrait exposer des vulnérabilités dans la capacité de production de défense occidentale.









