
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, s'exprime lors d'une conférence de presse sur l'action militaire américaine en Iran, au Pentagone à Washington, DC, le 2 mars 2026.
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a déclaré lundi que l’opération militaire contre l’Iran ne visait pas à provoquer un changement de régime, tout en reconnaissant ses importantes conséquences.
"Il ne s’agit pas d’une guerre pour changer le régime, mais le régime a bel et bien changé"
, a affirmé Hegseth lors d’une conférence de presse aux côtés du chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine.
Ses propos font suite aux frappes menées par les États-Unis et Israël le 28 février contre l’Iran, qui ont entraîné la mort du guide suprême Ali Khamenei et de plusieurs hauts responsables sécuritaires.
Selon Hegseth, la mission, baptisée "Operation Epic Fury", est
"clairement ciblée"
:
"Détruire les missiles offensifs iraniens, leur production de missiles, leur marine et d’autres infrastructures sécuritaires, afin qu’ils ne disposent jamais de l’arme nucléaire".
Il a également accusé l’Iran de développer des missiles et des drones
"puissants"
pour constituer
"un bouclier conventionnel au service de ses ambitions de chantage nucléaire"
. Hegseth a enfin assuré que l’opération ne se transformerait pas en
"guerre sans fin".
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