
Plus de 9 500 Palestiniens sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes, selon un communiqué conjoint publié mercredi par la Commission pour les affaires des prisonniers et ex-prisonniers palestiniens (affiliée à l’Autorité palestinienne) et le Club des prisonniers palestiniens (organisation indépendante).
Parmi ces détenus figurent 350 mineurs, 21 femmes et 3 405 prisonniers en détention administrative, c’est-à-dire sans inculpation. En outre, 1 555 d’entre eux sont originaires de la bande de Gaza.
Avant le début de la guerre à Gaza, le nombre de prisonniers palestiniens s’élevait à 5 250, dont 40 femmes, 170 enfants et 1 320 détenus administratifs.
Depuis le déclenchement du conflit le 7 octobre 2023, l’armée israélienne a intensifié ses opérations en Palestine occupée, causant la mort de 930 Palestiniens, blessant 7 000 autres et arrêtant 14 500 personnes.
Parallèlement, les bombardements sur Gaza ont fait près de 48 400 morts, majoritairement des femmes et des enfants, et plus de 111 000 blessés, réduisant l’enclave en ruines.
Un cessez-le-feu accompagné d’un échange de prisonniers était entré en vigueur le 19 janvier, mais Israël a interrompu les livraisons d’aide humanitaire à Gaza dès l’expiration de la première phase de l’accord.
Depuis des décennies, Israël occupe des territoires arabes au Liban, en Syrie et en Palestine.









