
Un tribunal en Malaisie a abandonné mercredi les accusations de corruption contre l’ex-Premier ministre Najib Razak, impliqué dans un volet du scandale financier lié au fonds souverain 1MDB, a annoncé son avocat.
L’avocat a justifié cette décision en soulignant que des documents essentiels pour la préparation de la défense de Najib Razak n’avaient pas été dévoilés, malgré une première lecture des accusations il y a six ans.
Une affaire tentaculaire
Ce volet représente l’une des cinq affaires de corruption visant Najib Razak, qui a dirigé la Malaisie de 2009 à 2018. En octobre, l’ancien Premier ministre a présenté des excuses publiques pour l’ampleur du détournement lié au fonds souverain malaisien 1MDB. Toutefois, il a affirmé n’avoir pas été informé des transferts illicites effectués depuis ce fonds.
Conséquences politiques et judiciaires
Le scandale 1MDB a provoqué la chute de Najib Razak, battu aux élections générales de 2018. En 2022, il a été condamné à 12 ans de prison, une peine réduite à six ans en février dernier. L’ancien Premier ministre a entamé sa peine en août.










