
Une infographie intitulée "Zones ciblées en Iran", le 28 février 2026. Les villes de Tabriz, Ispahan, Qom, Karaj, Bushehr et Kermanshah ont été visées par les attaques.
L’Iran a accusé samedi les États-Unis et Israël d’agression militaire, qualifiant les frappes de violation de sa souveraineté et de manquement à l’article 2(4) de la Charte des Nations unies.
Le ministère des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué que les attaques visaient des infrastructures de défense et des sites civils dans plusieurs villes, et se sont produites alors que Téhéran et Washington étaient engagés dans un processus diplomatique.
Il a souligné que l’Iran avait privilégié la diplomatie pour éviter la guerre, mais que
"le temps est désormais venu de défendre la patrie",
précisant que les forces armées riposteront de manière
"décisive et puissante".
Téhéran a réaffirmé son droit à la légitime défense en vertu de l’article 51 de la Charte de l’ONU et a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que la communauté internationale à condamner l’attaque conjointe américano-israélienne et à agir d’urgence.
Israël et les États-Unis ont lancé une attaque conjointe contre l’Iran samedi matin, affirmant qu’elle visait à éliminer les menaces supposées posées par le
"régime iranien".
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