
Les États-Unis ont imposé des sanctions financières à Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU sur la Palestine, ainsi qu’à plusieurs responsables de la Cour pénale internationale (CPI), marquant une inflexion majeure de la politique américaine à l’égard des mécanismes internationaux de justice et de droits humains.
Parmi les groupes visés figurent Alphabet, Amazon, Microsoft, Lockheed Martin, Caterpillar, Chevron et Palantir. Des organisations américaines ont, dans ce contexte, sollicité l’intervention directe de la Maison-Blanche.
En parallèle, Washington a également sanctionné huit juges et trois procureurs de la CPI, une décision dénoncée par plusieurs observateurs comme une atteinte à l’indépendance de la justice internationale.
Cette annonce intervient alors que l’ONU traverse une crise financière aiguë, les États-Unis accusant un retard de plus de 2,1 milliards de dollars dans le paiement de leurs contributions obligatoires, selon des données onusiennes.













