Washington impose des sanctions "de niveau terroriste" à Francesca Albanese

La rédaction avec
19:417/02/2026, Cumartesi
MAJ: 7/02/2026, Cumartesi
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La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la Palestine, Francesca Albanese, tient une conférence de presse à la Chambre des députés, la chambre basse du Parlement italien, pour présenter son nouveau rapport intitulé "Génocide à Gaza : un crime collectif", à Rome, en Italie, le 3 février 2026.
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La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la Palestine, Francesca Albanese, tient une conférence de presse à la Chambre des députés, la chambre basse du Parlement italien, pour présenter son nouveau rapport intitulé "Génocide à Gaza : un crime collectif", à Rome, en Italie, le 3 février 2026.

Les États-Unis ont imposé des sanctions financières à Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU sur la Palestine, ainsi qu’à plusieurs responsables de la Cour pénale internationale (CPI), marquant une inflexion majeure de la politique américaine à l’égard des mécanismes internationaux de justice et de droits humains.

Selon l’administration Trump, Francesca Albanese aurait formulé des accusations jugées
"extrêmes et infondées"
contre Israël et encouragé la CPI à ouvrir des enquêtes liées aux événements à Gaza et en Cisjordanie. Les sanctions incluent le gel des avoirs et des restrictions financières, assimilées par des experts à des mesures habituellement réservées à des individus classés
"à risque terroriste".
D’après une enquête de Reuters, des lettres
"confidentielles"
de Francesca Albanese, adressées à de grandes entreprises américaines, les mettaient en garde contre un possible signalement à l’ONU pour une complicité présumée dans des violations des droits humains.

Parmi les groupes visés figurent Alphabet, Amazon, Microsoft, Lockheed Martin, Caterpillar, Chevron et Palantir. Des organisations américaines ont, dans ce contexte, sollicité l’intervention directe de la Maison-Blanche.

En parallèle, Washington a également sanctionné huit juges et trois procureurs de la CPI, une décision dénoncée par plusieurs observateurs comme une atteinte à l’indépendance de la justice internationale.

Cette annonce intervient alors que l’ONU traverse une crise financière aiguë, les États-Unis accusant un retard de plus de 2,1 milliards de dollars dans le paiement de leurs contributions obligatoires, selon des données onusiennes.

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