
Une interpellation policière violente à Argenteuil a provoqué une vive réaction politique. Des vidéos montrent un policier frappant un homme déjà menotté et maintenu au sol. Les faits se sont déroulés le 16 janvier, rue Jean-Charcot. Selon des témoignages, les agents auraient utilisé du gaz lacrymogène dans un espace clos et proféré des insultes. Le député LFI-NFP Paul Vannier a qualifié ces agissements d’"injustifiables" et a saisi le procureur de la République sur le fondement de l’article 40.
Des faits filmés lors d’une intervention policière à Argenteuil
L’intervention s’est déroulée vendredi 16 janvier, vers 23 heures, rue Jean-Charcot, à Argenteuil. Selon le témoignage transmis à l’élu par une habitante du quartier, plusieurs policiers seraient intervenus dans un espace clos.
Le récit évoque un usage massif de gaz lacrymogène, des coups portés à un homme déjà menotté et immobilisé, ainsi que des insultes proférées à l’encontre des riverains. Les vidéos diffusées appuient ces accusations et montrent une scène de violence policière difficilement contestable.
Paul Vannier saisit le procureur sur le fondement de l’article 40
Sur le réseau social X, Paul Vannier a annoncé avoir saisi le procureur de la République sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale.
Cette affaire relance le débat sur les violences policières en France, alors que plusieurs dossiers similaires ont récemment mis en cause des pratiques jugées disproportionnées lors d’interpellations.









