
Le docteur Raouf Hammami, chirurgien orthopédiste au centre hospitalier de Gap depuis plus de vingt ans, se bat devant la justice administrative pour faire reconnaître ce qu’il qualifie de "révocation déguisée".
Reconnu officiellement comme lanceur d’alerte, le praticien affirme être victime de représailles répétées depuis qu’il a signalé, en 2018, de graves dysfonctionnements médicaux au sein de l’établissement.
"Santé publique"
"Reprendre mon poste"
L’affaire relance le débat sur la protection réelle des lanceurs d’alerte dans le secteur hospitalier, alors que plusieurs rapports officiels soulignent les difficultés persistantes rencontrées par les professionnels de santé qui dénoncent des dysfonctionnements internes. La décision du tribunal administratif de Marseille est désormais très attendue, tant par les soutiens du chirurgien que par les acteurs du monde hospitalier.











