
Un vol Southwest Airlines reliant Nashville à Fort Lauderdale a été dérouté vers Atlanta après qu’une alarme de prière provenant du téléphone d’un passager musulman a provoqué une panique à bord. Les passagers ont reçu l’ordre de garder "la tête baissée, les mains levées" pendant l’intervention de la police. Le FBI a ouvert une enquête afin de vérifier les circonstances de l’incident. Après vérification, les autorités ont conclu qu’aucune menace n’était présente. Le passager a été relâché sans inculpation, tandis que de fausses informations ont circulé sur les réseaux sociaux.
Panique à bord d’un vol Southwest Airlines: une alarme de prière d’un passager musulman provoque un déroutement vers Atlanta
Un vol de la compagnie américaine Southwest Airlines reliant Nashville à Fort Lauderdale a été dérouté vendredi vers Atlanta après qu'une alarme de prière provenant du téléphone d'un passager musulman a semé la panique à bord.
L’incident s’est produit alors que l’avion se trouvait en plein vol. Plusieurs passagers ont été alarmés par le son émis par le téléphone de l’homme, qui correspondait à une alarme de prière musulmane programmée sur son appareil.
Face à la tension à bord, l’équipage a décidé de dérouter l’appareil vers l’aéroport d’Atlanta afin de permettre l’intervention des forces de l’ordre.
Intervention de la police et enquête du FBI
L’homme a été brièvement interrogé par les autorités. Le FBI a ouvert une enquête afin de vérifier les circonstances de l’incident et d’écarter toute menace pour la sécurité aérienne.
Après vérification, les autorités ont conclu qu’il ne s’agissait pas d’un acte malveillant. Le passager a été relâché sans inculpation.
Désinformation relayée sur les réseaux sociaux
Peu après l’incident, plusieurs comptes d’extrême droite ont diffusé de fausses informations sur les réseaux sociaux. Ces messages affirmaient que l’alarme de prière aurait été liée au déclenchement d’un engin explosif.
Ces publications accusaient également le passager musulman d’avoir proféré des menaces à bord de l’appareil. Aucune de ces affirmations n’a été confirmée par les autorités.
L’affaire relance les débats sur la propagation de la désinformation en ligne et sur les réactions de panique pouvant survenir dans les transports aériens face à des situations mal interprétées.










