
À Khan Younès, dans la bande de Gaza, une salle de sport souterraine a été reconstruite par de jeunes Palestiniens après les destructions liées à la guerre. Malgré le manque de nourriture, de médicaments et de ressources, ils continuent de s’entraîner pour surmonter les traumatismes. Le propriétaire, Mohammed Elbess, évoque un travail de plusieurs semaines pour déblayer les décombres. Pour les habitués, le sport représente un refuge et un moyen de résilience face à la crise humanitaire.
Au cœur des destructions causées par deux années de guerre à Gaza, des jeunes Palestiniens redonnent vie à une salle de sport souterraine à Khan Younès. Un symbole de résilience face aux bombardements israéliens et à la crise humanitaire persistante.
Une salle de sport reconstruite au milieu des ruines
Sous les gravats d’un bâtiment détruit, Mohammed Elbess, propriétaire d’une salle de sport, a décidé de reconstruire avec les moyens du bord. Après le retrait de l’armée israélienne de la zone, il découvre un lieu totalement ravagé.
Pendant plus d’un mois, avec l’aide de jeunes volontaires, il dégage les gravats et tente de sauver ce qui peut l’être. Une partie des équipements est inutilisable, mais certains appareils sont réparés et remis en service.
Le sport comme refuge face au traumatisme
Malgré l’absence de nourriture, de médicaments et de ressources de base, les jeunes continuent de fréquenter la salle. Pour eux, le sport devient un exutoire face aux traumatismes de la guerre.
Une jeunesse qui refuse de céder
Dans un territoire marqué par la destruction et le manque de perspectives, cette salle de sport incarne une forme de résistance quotidienne.
À Khan Younès, entre les ruines et les pénuries, ces jeunes Palestiniens continuent de se battre pour préserver un semblant de normalité.









