
Des étudiants musulmans de l'Université du Texas ont été harcelés par un homme se revendiquant du suprémacisme chrétien alors qu’ils priaient dans un parc public. La scène, filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux, a provoqué une vague d’indignation. Les étudiants, restés calmes, ont poursuivi leur prière malgré les insultes. L’incident relance le débat sur la liberté religieuse et la montée des actes islamophobes sur les campus américains. L’administration universitaire n’a pas encore communiqué officiellement.
Des étudiants musulmans de l'Université du Texas ont été harcelés et insultés par un individu se revendiquant du suprémacisme chrétien alors qu’ils accomplissaient leur prière dans un parc public. L’incident, filmé et relayé sur les réseaux sociaux, suscite une vive émotion aux États-Unis et relance le débat sur la montée des actes islamophobes sur les campus universitaires.
Selon plusieurs témoins, les étudiants priaient paisiblement lorsqu’un homme s’est approché d’eux pour les invectiver. Il aurait proféré des insultes à caractère religieux et tenu des propos hostiles envers l’islam. La scène s’est déroulée à proximité du campus de l’Université du Texas à Austin, dans un espace public fréquenté par des étudiants.
Une scène filmée qui relance le débat sur l’islamophobie
L’administration de l’Université du Texas à Austin n’a pas encore publié de communiqué détaillé au moment de la rédaction de cet article. Des associations de défense des droits civiques ont rappelé que la liberté religieuse est protégée par la Constitution américaine, y compris dans les espaces publics.
Climat de tensions sur les campus américains
Cet incident intervient dans un contexte marqué par une augmentation signalée des actes islamophobes aux États-Unis. Des organisations communautaires rapportent une hausse des signalements de harcèlement visant des étudiants musulmans, notamment depuis le début des tensions internationales au Moyen-Orient.
Les autorités locales n’ont pas confirmé à ce stade l’ouverture d’une enquête formelle. L’affaire continue toutefois de susciter un débat national sur la liberté religieuse, la coexistence dans l’espace public et la responsabilité des universités face aux discours de haine.









