
Alex, membre de la Ligue de la jeunesse révolutionnaire et de la coordination nationale contre la répression du mouvement pro-palestinien, comparaîtra mardi 13 janvier à Paris. Il est poursuivi pour des propos qualifiés d’"apologie du terrorisme" après un discours en soutien à la résistance palestinienne et à la libération de Georges Abdallah. Dans une interview exclusive accordée à Nouvelle Aube, il dénonce une répression politique ciblée, marquée par des arrestations, des perquisitions et des interdictions de manifester. Selon lui, ces poursuites illustrent une atteinte grave aux libertés publiques en France.
Une interview exclusive avant un procès très attendu
À quelques jours de son procès, Alex a accordé un entretien exclusif à la rédaction de Nouvelle Aube. Militant au sein de la Ligue de la jeunesse révolutionnaire, il est également engagé dans la coordination nationale contre la répression du mouvement pro-palestinien.
Une répression multiforme dénoncée par le militant
Selon Alex, les poursuites judiciaires s’inscrivent dans un climat de répression plus large. Il relate une série de mesures coercitives prises à son encontre après ses prises de position publiques.
Libertés publiques et répression du mouvement pro-palestinien
Selon lui, une majorité de la population française refuse de condamner la résistance palestinienne. Face à cet échec, la répression se serait concentrée sur les figures visibles du mouvement.
"Un procès pour des paroles, pas pour des actes"
Son procès, prévu mardi 13 janvier à Paris, est suivi de près par de nombreuses organisations et militants dénonçant une criminalisation croissante du soutien à la cause palestinienne.









