
Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a affirmé jeudi que la Syrie avait atteint un tournant nécessitant une unité nationale, exhortant les Forces démocratiques syriennes (FDS) à prendre leurs responsabilités plutôt que de servir les intérêts de la politique israélienne.
Le chef de la diplomatie turque a rattaché les récents événements survenus à Alep aux mises en garde formulées par Ankara depuis un an. Selon lui, si le PKK/YPG , qu’il désigne comme une organisation terroriste opérant sous l’appellation des FDS, avait engagé un processus d’intégration à l’État syrien au lieu de chercher à "gagner du temps", ces violences auraient pu être évitées.
Hakan Fidan a également souligné que le maintien rigide du contrôle sur des territoires occupés ne profite à aucun acteur, notant que le gouvernement syrien renforce progressivement ses capacités de lutte contre le terrorisme et commence à rétablir des services essentiels pour la population.
Enfin, il a indiqué que la Türkiye adopte désormais une lecture stratégique globale et cohérente des évolutions en cours au Yémen, au Somaliland, au Soudan et en Syrie.









