États-Unis/Iran : le vice-président américain exclut toute guerre prolongée au Moyen-Orient

La rédaction avec
12:1327/02/2026, Cuma
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Le vice-président américain JD Vance descend de l'Air Force Two à son retour du Wisconsin à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 26 février 2026. Le vice-président américain JD Vance descend de l'Air Force Two à son retour du Wisconsin à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 26 février 2026.
Crédit Photo : MATT ROURKE / POOL / AFP
Le vice-président américain JD Vance descend de l'Air Force Two à son retour du Wisconsin à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 26 février 2026. Le vice-président américain JD Vance descend de l'Air Force Two à son retour du Wisconsin à la base militaire Joint Base Andrews, dans le Maryland, le 26 février 2026.

Le vice-président américain JD Vance a déclaré jeudi que, si le président Donald Trump étudie la possibilité de frappes militaires contre l’Iran, il n’y a "aucune chance" que les États-Unis s’engagent dans une guerre prolongée.

S’exprimant auprès du Washington Post, Vance a indiqué ne pas connaître la décision finale de Trump, évoquant un éventail d’options allant d’une action militaire
"pour garantir que l’Iran ne puisse pas obtenir l’arme nucléaire"
à des solutions diplomatiques.
"L’idée que nous soyons engagés pendant des années dans une guerre au Moyen-Orient sans perspective de fin n’a aucune chance de se concrétiser"
, a-t-il affirmé.
Âgé de 41 ans, vétéran du Corps des Marines et ancien critique de la guerre en Irak, Vance s’est décrit comme un
"sceptique des interventions militaires à l’étranger"
, laissant entendre que Donald Trump partage cette approche prudente.
"Je pense que nous privilégions tous l’option diplomatique"
, a-t-il ajouté.

"La meilleure chose qui puisse arriver"

Par ailleurs, il a évoqué les débats internes au Parti républicain sur la politique américaine au Moyen-Orient, notamment concernant les relations avec Israël, soulignant l’importance d’un échange ouvert.

Commentant une récente interview entre l’ancien animateur de Fox News Tucker Carlson et l’ambassadeur des États-Unis en Israël Mike Huckabee, Vance a déclaré :
"Je retiens qu’il s’agit d’une conversation essentielle pour la droite américaine, non seulement pour les prochaines années, mais aussi sur le long terme".
Entre-temps, les discussions entre Washington et Téhéran se sont poursuivies jeudi à Genève, en Suisse, alors que les États-Unis déploient actuellement leur plus importante présence militaire au Moyen-Orient depuis la période précédant la guerre en Irak.
De son côté, Donald Trump a publiquement plaidé pour un changement de régime en Iran, estimant qu’il s’agirait
"de la meilleure chose qui puisse arriver".

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