
L'Iran a accusé les États-Unis, tôt lundi, d'avoir fait dérailler les pourparlers d'Islamabad alors que les deux parties étaient sur le point de parvenir à un accord.
La bonne volonté engendre la bonne volonté. L'inimitié engendre l'inimitié.
Ces remarques sont intervenues peu après que le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé qu'il commencerait à appliquer un blocus sur tout le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens à partir de lundi, tout en excluant les navires transitant par le détroit d'Ormuz à destination et en provenance de ports non iraniens.
Les négociations de samedi, menées sous la médiation du Pakistan, se sont terminées après de multiples cycles de discussions et d'échanges de propositions, sans permettre de percée.
Ces pourparlers s'inscrivaient dans le cadre d'efforts plus vastes visant à mettre fin à la guerre américano-israélienne contre l'Iran, déclenchée le 28 février, dans un contexte de fragile cessez-le-feu de deux semaines négocié précédemment.










