
Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement français et ministre déléguée à l'Énergie, lors du Sommet sur l'énergie nucléaire à la Seine Musicale à Boulogne-Billancourt, près de Paris, le 10 mars 2026.
En marge du compte rendu hebdomadaire du conseil des ministres, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l'Énergie, a détaillé ce mercredi les opérations de rapatriement des ressortissants français depuis le Moyen-Orient.
"Le ministère des Affaires étrangères et de l'Europe, avec le ministère des Transports, a permis le rapatriement de 2 000 de nos concitoyens par des vols affrétés par l'État, avec une priorité donnée aux plus vulnérables, aux enfants, aux personnes sous traitement et aux femmes enceintes",
a-t-elle précisé.
Elle a ajouté que,
"à notre demande, il y a eu une reprise des vols commerciaux entre le Moyen-Orient et la France, vols commerciaux qui ont permis le retour à ce jour de 17 000 Français
".
Ainsi,
"c'est donc un peu moins de 20 000 personnes qui, à l'heure où on se parle, sont rentrées sur le sol national".
Pour accélérer le retour des ressortissants encore bloqués,
"toujours à notre demande, 30 000 sièges d'avions seront disponibles la semaine prochaine, là encore, pour des vols entre le Moyen-Orient et la France".
Cette mesure doit permettre de renforcer la mobilisation déjà engagée par l'État.
Maud Bregeon a enfin rappelé que la France avait été pionnière dans ce dispositif :
"le Quai d'Orsay a été le premier ministère à mettre en place un rapatriement et à affréter un vol dédié dès les premières heures qui ont suivi le conflit".
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